Ainsi, d’après le Code de la Sécurité Intérieure, il faut que la maquette remplisse plusieurs conditions :
– que ce soit une reproduction d’arme à feu ;
– que l’échelle soit différente de celle de l’arme d’origine ;
– que les pièces détachées ne puissent pas être montées sur une arme d’origine pour la réparer.
Ainsi, en dehors de la définition, le CSI ne donne aucune indication sur une quelconque règlementation sur les maquettes. On peut légitiment en conclure qu’une maquette qui correspond à la définition, n’est pas classée comme arme par le CSI, il s’agit donc d’un objet courant ne subissant aucune règlementation particulière.
Dans la pratique, la maquette peut reproduire des armes de toutes les catégorie A, B, C et D. Etre dans n’importe quel matériaux la seule condition c’est quelle ne soit pas utilisable et pas des mêmes dimensions que l’arme originale.
Ne pas confondre la maquette avec une arme factice qui est est défini a l’Art R311-1 4° du §II du CSI : « Arme factice : objet ayant l’apparence d’une arme à feu susceptible d’expulser un projectile non métallique avec une énergie à la bouche inférieure à 2 joules ».
Contrairement à la maquette, l’arme factice peut être à la même échelle que l’arme d’origine, mais ne doit pas tirer des projectiles métalliques. Voir notre article.
Une maquette est simplement un objet didactique !
Exemple de maquette avec ce canon qui a le visuel d’un canon d’époque avec une haute technicité contemporaine.
Il est éprouvé « PN » par le Banc d’Epreuve de St Etienne.
Voir Artillery Shop
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FSA 49/56. La maquette à l’échelle 1,5 voisine avec l’original neutralisé.
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PM MAT 49 : La maquette à l’échelle 2 laisse paraitre l’original minuscule. De quoi montrer de loin lors d’une formation à l’armement.
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AAT52 : La maquette échelle 1,5 permet de voir la différence d’échelle avec le modèle normal.
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