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SUISSE : vote en faveur d’une loi plus sévère

mercredi 22 mai 2019

Comment assurer une défense optimale de la Suisse ? C’est une question que tous les patriotes suisses se posent. Et que les électeurs viennent de trancher ce dimanche lors de la « votation » sur le durcissement de leur législation des armes pour se conformer à la directive de l’UE sur les armes, qui découle de l’Accord de Schengen dont la Suisse bénéficie.

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"diktat de désarmement" "injuste ; liberticide ; inutile ; dangereux ; anti-suisse "
Les détenteurs suisses ont fait une excellente campagne pour le non.

Incroyablement, les Suisses ont voté en faveur de l’adoption du diktat de l’UE sur leurs lois relatives aux armes à feu. Bien que les sondages aient clairement prévu cette situation, la communauté suisse des armes s’est battu jusqu’au bout pour obtenir le « non »

La situation est désastreuse pour la Suisse compte tenu de ses traditions anciennes. Selon nos observations, on pourrait penser que l’une des causes principales de cette adoption est due à la campagne du gouvernement suisse soutenue par l’UE. Cette campagne hystérique a influencé les électeurs « non » potentiels en prétendant à tort que ce vote mettrait en danger l’accord de Schengen avec la Suisse.
Mais il existe également un autre facteur : une fraction de plus en plus nombreuse de citoyens hostiles à la passion des armes a été incitée par des ONG de gauche à penser que les détenteurs d’armes constituent une menace pour leur sécurité. Mais on peut également déplorer que certains clubs suisses aient conseillé à leurs membres de voter « oui » en leur racontant que ce vote n’affecterait pas leur discipline de tir particulière. Nous devons veiller à ce que ces « dirigeants » qui trahissent le bien commun au nom de leurs intérêts étroits, soient éliminés à tout jamais.

Dimanche prochain, nous aurons l’occasion de jouer notre rôle dans l’avenir de l’Europe. Si nous voulons préserver notre passion, et bien plus encore, nous devons punir les partis qui nous ont continuellement trahis. Nous encourageons nos lecteurs à élire les députés qui souhaitent apporter des changements fondamentaux à Bruxelles. C’est notre seul espoir à ce stade avant que la Commission européenne entame un examen de la mise en œuvre de la directive en 2020.
Nous savons que la Commission nous a préparé des lendemains désagréables, voir notre article L’Europe voudrait-elle supprimer les armes ?

Le gros mensonge du gouvernement : « Il semble que Berne ait obtenu plusieurs dérogations lors de l’élaboration de la directive de l’UE, notamment sur l’arme d’ordonnance. Il n’y aura ni tests psychologiques, ni registre central des armes, ni obligation d’appartenir à une société de tir. Rien ne changera non plus pour les chasseurs et des dispositions sont prévues pour les collectionneurs et les musées. » Dans la réalité, 80 % des tireurs utilisent les armes concernées et cette nouvelle loi aura des répercutions négatives sur la manifestation populaire du « tir en campagne »

Liens d’information :
- Une campagne de désinformation sans précédent conduit à une victoire à la pyrrhus des partisans du Oui.
Communiqué de presse de la Communauté d’intérêts du tir suisse.
- La presse en ligne : rtbf.be. - le temps.ch - 24heures.ch.
- Les tireurs suisses affirment qu’il s’agit d’une défaite, mais pas d’une capitulation.
Communiqué de presse de Protell.
-  « Aujourd’hui, les suisses ont choisi de renoncer à leur liberté, pour un peu de sécurité. Et ils n’auront rien de tout cela ! » Edito de Swissguns.ch.

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