Pourtant il existe le « Conseil consultatif des armes » organisme réunissant les utilisateurs et l’administration qui devrait trouver la « juste mesure », mais il ne joue pas son rôle et reste une « mascarade » qui ne se réunit que pour « faire semblant ». Le président de ce « Conseil » est bien connu pour ses positions anti-armes.
Ainsi à la suite du problème de Liège, la ministre de la Justice a décidé de modifier fondamentalement l’Arrêté royal qui classe dans la catégorie des armes à feu d’intérêt historique un certain nombre d’armes.
Dès lors, une nouvelle structure vient d’être créée pour réagir rapidement. Il s’agit d’un front commun des amateurs d’armes nommé REGULO. [1].
Son but est d’organiser la solidarité entre les associations d’amateurs d’armes tout en respectant la spécificité de chacune.
Sa force est le nombre d’électeurs qu’il représente, mais également dans l’addition des compétences de chacun.

Le parti politique MR reconnaît que « les amateurs d’armes honnêtes ne peuvent être sanctionnés en raison du comportement d’un criminel ayant agi en dehors de toute légalité. La modification de la règlementation ne constitue pas une réponse adéquate au trafic illégal d’armes à feu. » [2]
Aux dernières nouvelles, la liste ne sera pas modifiée en raison de la proximité d’élections.