Des nouvelles du front Suisse

jeudi 18 juin 2026, par Jean Pierre Bastié président de l’UFA

L’association suisse Protell vient de publier une note indiquant qu’en Suisse les armes de service restent entre les mains des citoyen-soldat.

Le 16 juin, le Conseil national a rejeté la proposition de retirer leurs armes d’ordonnance aux propriétaires qui ne pratiquent plus le tir sportif.
Par cette décision, le Parlement a réaffirmé sa confiance dans l’armée helvétique et adressé un refus clair à une politique de désarmement symbolique.

A l’origine de cette affaire une étude du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes qui mettait en avant les risques de féminicides avec des armes remises par l’armée aux militaires après les avoir libérés de leurs obligations y compris aux personnes qui ne pratiquaient pas le tir sportif.
En réponse à cette attaque, Protell a déposé le 27 avril 2026, une pétition signée par 22 468 citoyens Suisses auprès de la Chancellerie fédérale. Un signal fort contre les atteintes arbitraires aux droits fondamentaux.

Le SIG SG 550 en calibre avec le 5,56 OTAN, est l’actuelle arme d’ordonnance Suisse.

Un bel exemple qui montre, s’il fallait le prouver encore, que le nombre fait la différence. Un succès qui fait écho à ce qui se passe au Canada depuis plusieurs mois, où les détenteurs légaux d’armes à feu se battent pour conserver leurs armes.

Appel à la mobilisation

Lors du classement des armes en A1-11° les tireurs français n’avaient rassemblé que quelques dizaines de signataires. Souhaitons que les efforts déployés par l’UFA depuis incitent davantage de tireurs sportifs à rejoindre ses rangs pour faire face aux nouveaux défis, que la politique nationale de contrôle des armes à feu pourrait faire naître.