Victime de sa conjointe
La compagne d’un tireur, addicte de jeux de casino, met dans le rouge un compte joint du ménage. Cette situation a provoqué une séparation. Pour se venger, la compagne porte plainte pour « violence conjugale ». Cette dénonciation calomnieuse et opportuniste est qualifiée de fantaisiste par la justice et classée sans suite. Mais cinq ans après, à l’occasion de la déclaration de l’achat d’une arme, le tireur est dessaisi. Il lui a fallu les services d’un avocat déterminé [1] pour rentrer dans son droit via un recours gracieux et des mois d’échanges avec les services compétents. Non seulement notre tireur aura dû rembourser la banque vis-à-vis de laquelle il était tenu co-responsable des frasques de son ex-épouse, mais il aura aussi dû acquitter des honoraires d’avocat et failli perdre ses armes. Heureusement, il aura pu compter sur tout son entourage, qui lui a apporté son soutien moral.
Conclusion :
Amateurs d’armes, pour vivre heureux, soyez discrets, incolores et respectueux des lois.
Rel. L- 23/06/21