Or, comme vous le savez sûrement, la FPVA a déclenché l’offensive en vue de la suppression des contrôles techniques des véhicules de collection. C’est la Directive Européenne qui le permet et la France ne la respectait pas.
Ainsi :
– Elle a fait déposer une centaine de questions parlementaires sur ce sujet,
– A osé assigner l’autorité devant le Conseil d’Eta et a obtenu la condamnation de l’État par un arrêt du Conseil d’État lui imposant de réexaminer le dossier. [1]
– Enfin, elle a participé aux négociations qui ont abouti au projet d’exemption de CT pour les VL antérieurs au 1er janvier 1960 et à tous les PL de collection de plus de 30 ans.
Il aura fallu 6 ans, mais l’action de la FPVA a fini par payer !
Désormais ils seront exemptés du contrôle technique.
Par ailleurs, la FPVA intervient en ce moment même sur différents textes qui devraient concerner les collectionneurs du patrimoine militaire (véhicules, navires, aéronefs, radios, armes, masques à gaz, …) démontrant une fois de plus aux pouvoirs publics l’importance du monde de la collection et la nécessité pour les collectionneurs de se fédérer afin de pouvoir être dûment représentés par des personnes ayant à cœur de les défendre !
Aussi, conformément à notre devise « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » [2], le combat continu pour vous et avec vous ! En effet, seules votre mobilisation et votre confiance permettent à la F.P.V.A. de se faire entendre des autorités publiques et gouvernementales.
| En pratique il faut donc :
– lire attentivement le décret, – que votre véhicule soit déjà sous carte grise de collection - CGC, – que la date de sa première mise en service soit antérieure à 1960, – à défaut il faut l’immatriculer sous CGC. Un véhicule d’avant 1960 n’ayant pas de carte grise collection doit subir le contrôle technique. |
Pour en savoir plus sur ce parcours semé d’embûches et couronné de succès : |
| Il faut reconnaître que ce succès est dû à l’action et la pugnacité de quelques membres qui se sont opposés aux « autres acteurs » intéressés par la manne financière que pouvait apporter les contrôles techniques. Il s’agit de Bruno et Robert Pierrefiche, Stéphane Nerrant et Jean Sébastien Couvret. Et bien entendu Maître Jean Paul Le Moigne pour ce qui a été du recours en Conseil d’Etat. |